août 5, 2021

Express du Pacifique

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La Haute Cour a donné neuf mois au gouvernement français pour agir sur le changement climatique

Paris: FranceLe Conseil suprême a demandé jeudi au gouvernement d’agir maintenant contre le changement climatique pour s’assurer qu’il réponde aux commentaires sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, sinon il pourrait imposer des amendes.
Le consul de Eto’o, qui est le conseiller juridique de l’administrateur et la Cour suprême de justice administrative, a donné en novembre dernier au gouvernement trois mois pour montrer qu’il serait adopté. Politiques climatiques Il vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40 % par rapport à leurs niveaux de 1990 d’ici 2030.
Près de huit mois plus tard, il a déclaré que l’objectif ne pouvait toujours pas être atteint à moins que de nouvelles mesures ne soient prises rapidement.
“Par conséquent, Conceal D’At conseille au gouvernement de prendre de nouvelles mesures pour atteindre l’objectif d’ici le 31 mars 2022”, a déclaré le conseil.
Un porte-parole du conseil a déclaré qu’il évaluait les actions de l’État après la date limite et pourrait imposer des amendes si les mesures étaient moins que nécessaires.
La position du consul d’Etto a soulevé des questions sur les pouvoirs du président Emmanuel Macron Championne de la lutte contre le changement climatique, la loi confirme le caractère contraignant des objectifs de réduction des gaz à effet de serre.
Le taux de baisse des émissions de gaz à effet de serre en France entre 2015-2018 était la moitié de la vitesse nécessaire pour se mettre sur la bonne voie pour atteindre son objectif 2030.
Dans le même temps, un rapport publié jeudi par le Haut Conseil indépendant sur le climat a déclaré que la baisse des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020 était principalement déclenchée par la chute de l’activité économique du gouvernement-19.
premier ministre Jean CostexLe bureau a déclaré que le gouvernement avait tenu compte de l’ordre du conseil, et que les subventions gouvernementales pour les voitures électriques et les logements à haute énergie et la législation liée au climat adoptées par le parlement étaient la preuve de son engagement à réduire les émissions.
L’affaire a d’abord été portée devant les tribunaux Grande-Cinde Dans le nord de la France. La ville est construite sur des terres récupérées et les autorités locales disent qu’elle risque d’être inondée à mesure que le niveau de la mer augmente en raison du réchauffement climatique.
Le conseil a le pouvoir d’accorder des dommages-intérêts.
Greenpeace France l’a salué comme “un dernier avertissement clair à l’inaction du gouvernement face au changement climatique”.