Avec l’avènement d’Internet, à la fin des années 1990, de nombreuses start-ups ont vu le jour. beaucoup ont périclité depuis… Néanmoins, certaines ont perduré malgré les turpitudes du Nasdaq1. Quelques fleurons vancouverois ont su tirer leur épingle du jeu de la sphère Internet. Même si leurs résultats ne sont pas toujours aussi flamboyants que leurs dirigeants veulent bien le laisser entendre.
Markus Frind, Caterina Fake, Kevin Ham, John Chow… autant de noms familiers qui sonnent aux oreilles des internautes comme les plus belles réussites vancouvéroises du web. De fait, Markus Frind, fondateur du site plentyoffish.com se targue de la consultation massive de ses pages : 500 millions d’entre elles vues par mois, à une époque. Il revendique même 10 millions de dollars de profit annuel (2008). Affabulation ou réalité ? Les observateurs restent sceptiques. Autre réussite affichée, celle de Kevin Ham qui a bâti sa notoriété grâce à l’acquisition de 100 000 noms de domaine. Il gagnerait environ 70 millions de dollars par an en annonces publicitaires.
Flickr, un succès planétaire
De leur côté, Caterina Fake et son compagnon de l’époque Stewart Butterfield ont créé, en 2004, à Vancouver l’un des sites les plus connus de la toile : Flickr. Ce site de partage de photos en ligne, accessible à tous, regroupe alors jusqu’à 250 millions de photos, aux dires de ses créateurs. Les premières années, près d’un million d’entre elles étaient téléchargées par jour. En mars 2005, la florissante entreprise est rachetée à prix d’or par Yahoo. Du coup, le siège de la société est transféré à San Francisco. Née à Pittsburgh (aux États-Unis), Caterina Fake aime à expliquer qu’elle a eu le déclic un jour où elle était avec son ami au milieu du désert syrien. Leur chauffeur menaçait de ne pas les ramener à Beyrouth et de les laisser au milieu des dunes si ceux-ci ne lui remettaient pas 100 dollars supplémentaires.
Curieusement, les plus beaux succès vancouvérois sont ceux qui ne s’affichent pas. Les seuls qui daignent dévoiler leur réussite ne figurent pas parmi les 100 plus riches Canadiens [voir classement ci-contre]. En réalité, ceux qui tiennent le haut du pavé vancouvérois sont plutôt discrets sur les recettes de leur « baraka » économique et leur activité s’inscrit dans une économie dite réelle par opposition à l’économie virtuelle (Internet). Leurs sociétés évoluent dans les secteurs industriels et les services traditionnels (automobile, immobilier, agroalimentaire…).■



merci de tous ces commentaires.@ Irnerius: je ne dis pas qu’il fillae absolument tout pre9server en l’e9tat. On pourrait imaginer que les enseignants chercheurs aient des pe9riodes d’affectation au CNRS, renouvelables quand leurs travaux de recherche le justifient, un syste8me d’e9changes par exemple entre chercheurs permanents et enseignants chercheurs@ chantal: plus dure sera la chute @ totem: merci pour la correction, mais il n’est ni l’un ni l’autre, meame si Carla pre9tend l’eatre e0 sa place@ Se9bastien: on ne ree7oit pas les journaux en Patagonie, mais on ree7oit Internet, quant e0 Florent Pagny, je sais qui c’est, mais je ne m’y inte9resse pas tellement (oui, je crois que c’est de ces vedettes du show-biz qui cherche e0 fuir le fisc)@ Dominique: je n’ai pas encore lu cette nouvelle harangue mais je sens que e7a va me plaire!!!