Et pour illustrer ce sujet, nous avons choisi sans surprise la ville de Vancouver, aux abords des festivités.
(+) Ambiance festive
Impossible de s’ennuyer pendant les Jeux : cracheurs de feu, artistes de rue, conversations au détour d’un bus : « D’où viens-tu ? Que fais-tu ? ». Pas de doute, il y a de l’effervescence dans l’air. Notamment le samedi soir, où un faux Elvis côtoie un DJ à corne situé à moins d’un mètre d’un écureuil géant en peluche.
(-) Bain de foule
Impossible de se déplacer sans inconvénients, pas moyen de se garer non plus. Tandis que certaines rues sont assaillies par la foule toute la journée, même à pied, se frayer un chemin sur la rue Granville ou sur Robson Square devient digne du parcours du combattant. Acheter des vêtements ou aller boire un verre ? Il faut de la patience pour ne pas craquer et rester dans les files d’attente jusqu’à ce qu’arrive votre tour. Vous tenez en fait rarement jusqu’au bout.
(+) Orgie de sport
Avec internet ou la télévision, il est facile de s’émerveiller devant des sports mal connus ou farfelus qu’on avait oubliés en quatre ans : luge, curling, bobsleigh… ou de s’extasier, sans oser l’avouer, devant les belles courbes des patineurs et patineuses artistiques.
(-) Choc des cultures
Ces envahisseurs de touristes sont vraiment partout et ils n’essayent même pas de s’adapter aux coutumes locales. Vancouver, c’est la ville du vélo. Eux, n’ont pas compris que sur le Seawall, comme ailleurs en ville, les pistes cyclables, c’est pour les cyclistes. Après avoir usé jusqu’à la moelle votre sonnette de vélo pour dégager la route, elle a fini par rendre l’âme. Vous êtes tellement remonté que vous avez décidé de ne plus mettre la roue dehors, du moins jusqu’à la fin des compétitions.
(+) Gratuité
Café, paquets de céréales, boissons… Les malins peuvent vivre 17 jours sans dépenser un sou grâce aux commanditaires qui distribuent gratuitement tous les jours au coin de la rue leurs produits. Et toutes sortes de babioles : compteurs de pas, parapluies, pin’s, drapeaux…
Les gourmands peuvent, quant à eux, goûter au homard de la Maison du Canada Atlantique ou aux plats traditionnels indiens de la maison des saveurs autochtones. Ne pas oublier, après avoir bravé la queue pendant plusieurs heures, la tyrolienne de Robson Square et les nombreux concerts gratuits aux VilleVivantes.
(-) Transports
Prendre le bus est également devenu source d’exaspération. Il pleut à torrent et voilà vingt minutes que vous attendez trempé à l’arrêt. Lorsqu’enfin le bus arrive, votre visage se décompose en lisant « Sorry, I’m full » affiché devant. Tant pis, un autre le suit de près et il y a même de la place pour vous asseoir. Vous vous rendrez compte trop tard, qu’à cause des Jeux, son itinéraire a été modifié et que vous venez de perdre pratiquement une heure pour rien.
(+) Ouverture culturelle
Découvrir Sotchi où les territoires du Grand Nord, ça n’arrive qu’une fois dans sa vie. Les Jeux olympiques, c’est aussi une ouverture culturelle sur le monde avec notamment l’accès aux pavillons et à différentes maisons des pays présents. Immersion garantie.
(-) Insomnies
Ces gens qui font la fête tout le temps dans votre rue, ça vous rend fou. Surtout quand votre patron n’a pas voulu vous accorder un seul jour de congé pour les Jeux. Leurs beuglements d’alcooliques vous réveillent toutes les nuits. C’est d’ailleurs à cause de ces imbéciles que vous ne pouvez plus acheter votre bouteille de vin pour le repas du soir depuis que les magasins d’alcool ferment avant que vous ne soyez sorti du travail.
Fanny Abes et Charlotte Houang



Il y a du stationnement sur l’Île Granville pour ceux qui fréquentent la place de la Francophonie. Il y a même moins de trafic qu’une journée ordinaire d’avant les jeux, mais ne le dites à personnes, car déjà les choses ont changé et le stationnemnet se fait un peu plus rare qu’au début des jeux. Oui ça coute 6 $ pour deux heures… pour des spectacles gratuit qui couteraient 60 $, pas une si mauvaise affaire.
Pour les conducteurs c’est pratiquement le nirvana présentement. SVP continuer à prendre l’autobus et votre vélo, ça circule tellement mieux en auto depuis 3 semaines.
Il est rare de rencontrer qqlueu’un comme Ce9drick qui allie un vrai professionnalisme avec une humanite9 et une authenticite9 personnelle constantes.Luttant avec mes peurs, ma difficulte9 e0 faire des choix et e0 ge9rer mes relations, j’ai voulu une alternative e0 la psychothe9rapie qui s’oriente vers le changement concret. Je n’ai pas e9te9 de9e7u.Les points forts de Ce9drick sont son e9coute, sa me9moire et son adaptation continue au chaos que j’ai apporte9 au long des 6 mois pendant lesquels nous nous sommes vus. Pas de reme8de miracle, simplement une maeetrise de ses outils qui font que Ce9drick m’a vraiment aide9, sans me de9posse9der mais au contraire en me redonnant le pouvoir de ge9rer ma vie.Un excellent coach que je recommande!