Parution du journal suspendue

Dimanche 19 mai 2013

Prochaine publication papier

Vendredi 24 mai 2013

Special JO

La double casquette des athlètes venus des pays chauds

La double casquette des athlètes venus des pays chauds

Ils viennent de Jamaïque, du Sénégal ou du Mexique, mais ont grandi aux États-Unis ou en Allemagne.

Les athlètes aux histoires improbables forcent le respect, à l’image du Guinéen Eric Moussambani, qui a appris à nager seulement huit mois avant les Jeux de Sydney. D’autres concourent sous la bannière de pays dont ils sont originaires mais qui leur sont désormais presque étrangers.

Seul athlète jamaïquain en lice, Errol Kerr a atteint les quarts de finale de l’épreuve de ski-cross. L’athlète confie lors d’une conférence de presse avoir fait « du ski toute sa vie » … aux États-Unis, où il est né. De même, le lugeur argentin, Ruben Gonzalez, 47 ans, vit au Texas et a émigré aux États-Unis à l’âge de 6 ans.
Le seul participant du Mexique s’appelle Hubertus von Hohenlohe, un descendant de la royauté allemande. Le skieur alpin, né à Mexico, a cependant quitté le pays à l’âge de 5 ans. Celui qui se fait surnommer « le Prince » est photographe et chanteur à Vienne en Autriche.

Cette année, les regards se sont tournés vers l’Éthiopien Robel Zeimichael Teklemariam, skieur de fond à dreadlocks. L’image de l’athlète de 36 ans s’entraînant dans les faubourgs d’Addis-Abeba sur des skis à roulettes a fait le tour de la presse. Le skieur a pourtant déménagé aux États-Unis quand il avait neuf ans. En 2006, il participe aux Jeux olympiques de Turin sous la bannière de son pays natal, alors qu’il n’y avait pas mis les pieds pendant 23 ans. Il s’y rendra en vacances peu après et décidera d’y rester. Depuis, il s’entraîne en Europe et, parfois, dans la capitale éthiopienne en skis à roulettes.

Leyti Seck, 55e du Super-G de Turin, skiera pour le Sénégal. Le jeune homme né en Allemagne possède la double nationalité autrichienne et sénégalaise, et a étudié à l’université de Salzbourg. Après-demain, il affrontera dans les épreuves de slalom le Ghanéen Kwame Nkrumah-Acheampong, qui, lui, a vu la neige pour la première fois en 2002.

Charlotte Houang

Aujourd’hui

2 commentaires pour “La double casquette des athlètes venus des pays chauds”

  1. GdJIjTUHsxiczh

    Qu’on essai de lieitmr le risque en slalom, d’accord, mais l’essence meme de la descente c’est le rapport avec le risque, que chaque specialiste de la descente a accepte en debut de carriere.

    • UOMopkSwkrVjwPKyap

      Cher « Ouiqui », 1.- Vous parlez de « fabriquer un rpnmrochepeat ». Mais quand on constate que deux personnes tiennent un discours identique dans ses termes, on ne « fabrique » rien. On constate. Si Martin rele8ve que Pierre et Paul soutiennent tous deux que les me9decins doivent « pouvoir accorder une mort charitable aux malades juge9s incurables e0 vue humaine, apre8s un examen tre8s critique de leur e9tat de sante9″, il ne fait qu’observer l’expression d’un discours commun. S’il se trouve que Paul est un monstre et un criminel, c’est e0 Pierre de justifier en quoi son discours ne s’identifie pas e0 celui de Paul, malgre9 une cruelle e9vidence. Pas e0 Martin. Celui-ci ne fait que le mettre en garde contre la REALITE de l’identite9 du discours, et contre les dangers qui y sont attache9s. 2.- Votre pre9sentation du drame de Chantal Se9bire est incomple8te et inexacte. Il ne lui a pas e9te9 re9pondu, avec le me9pris que vous supposez, « de9brouillez-vous », mais que la loi n’autorisant pas l’homicide ou le suicide assiste9, sa demande ne pouvait eatre satisfaite. En outre, Chantal Se9bire a re9solument refuse9 toute proce9dure palliative. C’est son choix, mais un choix que la ve9rite9 commande de ne pas masquer, ce qui signifie qu’il y avait une autre issue que celle qu’elle a choisie. 3.- J’observe que vous n’abordez ni la question relative e0 l’interdit de l’homicide volontaire d’un eatre humain innocent, ni celle de « la fin justifiant les moyens », qui sont pourtant toutes deux au coeur, non seulement du de9bat sur l’euthanasie, mais aussi du rpnmrochepeat qui est fait avec la phrase de Hitler. 4.- J’observe enfin que votre analyse ne connaeet pas de limites, et que votre perspective n’en autorise pas, sauf arbitraire total. Vous e9voquez la souffrance, le crite8re de la « vie invivable ». Soit. Mais jusqu’of9 irez-vous ? Qu’est-ce qui, de l’exte9rieur, vous permettra de de9terminer ce qui est vivable ou non pour telle personne qui suppliera qu’on l’aide e0 mettre fin e0 ses jours ? Quel jugement vous autoriserez-vous, par exemple, pour de9cider qu’un de9sespe9re9 moralement, qui veut mourir, pourra ou non le9galement le faire ? Qui vous fera juge de la perception de sa « vivabilite9″, pour reprendre vos termes ? Compte-tenu de vos crite8res, vous n’avez pas d’issue hors de ce dilemme : admettre aussi ces cas ou vous en remettre e0 l’arbitraire de l’Etat. Il y aurait fort e0 dire, enfin, sur vos affirmations gratuites et choquantes relatives e0 la guerre. Mais il est trop manifeste que vous ne savez pas de quoi vous parlez pour s’y appesantir.

Commentaire

*champs requis

L'Express se réserve le droit de publier ou non les commentaires

Tous droits réservés © L'Express du Pacifique - 227A-1555, 7th Avenue West, Vancouver BC V6J 1S1 - Tel: (604) 736-3734 - administration@lexpress.org - Réalisation: Graphem