C’est la chanson officielle des jeux olympiques. La version en anglais se place en tête des ventes des musiques canadiennes du site de téléchargement Itunes. Celle en français, quant à elle, s’établit à la quatrième place du palmarès de diffusion des radios au Québec.
L’album des chansons olympiques est disponible depuis fin janvier. Mais J’imagine, la version française interprétée par Annie Villeneuve, n’est pas aussi célèbre que l’équivalente en anglais de la jeune Montréalaise Nikki Yanofsky. Stephan Moccio artiste musical aux multiples casquettes en a composé la musique. Alan Frew, chanteur du groupe canadien Glass Tiger, s’est chargé d’écrire les paroles en anglais et Annie Villeneuve les a adaptées en français. L’Orchestre symphonique de Montréal a été choisi pour la réalisation de la partie instrumentale. Depuis la diffusion de la version anglaise lors de la mi-temps du Super Bowl le dimanche 7 février dernier, celle-ci bat des records de ventes sur le Net au Canada.
« L’histoire commence par une grande vision », raconte le site de la chaîne RDS du groupe CTVglobemedia. Grande vision marketing ou patriotique ? La question ne semble pas se poser sur Youtube où les Canadiens sont conquis. Les vidéos ont été visionnées près de 1 million de fois et l’écrasante majorité des commentaires complimente et remercie les chanteuses, ainsi que le pays. Les internautes vont très loin dans leur admiration : beaucoup se disent fièrs d’être Canadiens grâce à ce titre. C’est le Consortium médiatique canadien de diffusion olympique (Rogers et CTV), producteur de la chanson olympique, qui doit être content…
Fanny Abes


