Si le butō était le point de départ du Festival de danse en 1999, Kokoro a voulu élargir sa palette et offrir aux Vancouverois d’autres genres artistiques au fil des ans. À noter cette année, la venue de l’Espagnole Marìa Juncal, qui présentera le spectacle Tercera Llamada. « La sensualité, le charisme et le talent sont une chose pour devenir une bailaora (danseuse de flamenco), explique-t-elle. Mais il faut être sans cesse en amour avec cette danse et travailler avec acharnement. Le public doit se sentir sur scène quand vous dansez, ressentir la force et la fierté que dégage le danseur. » Auréolée de plusieurs distinctions dans le milieu, Marìa a hâte de venir au Canada, un pays où elle n’a encore jamais donné de représentation. Avec la magie et l’intensité que la bailaora dégage, nul doute que le public sera envoûté par ses charmes.■
Sophie de Kepper


