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	<title>L&#039;Express du Pacifique &#187; Reportage photo</title>
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	<description>Votre Journal Francophone de Colombie-Britannique</description>
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		<title>Images d’une renaissance</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Nov 2011 20:25:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage photo]]></category>

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		<description><![CDATA[L’industrie forestière reprend des couleurs après des années de déclin dû au dendroctone du pin, à un faible marché américain et au conflit commercial opposant le Canada et les États- Unis sur la question du bois d’oeuvre. La raison de cette renaissance ? L’explosion de la demande en Chine. Les exportations de bois britanno- colombien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’industrie forestière reprend des couleurs après des années de déclin dû au dendroctone du pin, à un faible marché américain et au conflit commercial opposant le Canada et les États- Unis sur la question du bois d’oeuvre. La raison de cette renaissance ? L’explosion de la demande en Chine. Les exportations de bois britanno- colombien ont triplé entre le printemps 2010 et celui de 2011. </strong></p>
<p>Un reportage photo d’Alain Barbier.</p>
<p>Les forêts représentent les deux tiers du territoire de Colombie-Britannique. Sur la côte pacifique, moins touchée par les incendies, les arbres peuvent vivre jusqu’à 1 000 ans.</p>
<p>Certains conifères peuvent atteindre jusqu’à 60 mètres de haut !</p>
<p>À une centaine de kilomètres à l’ouest de Prince-George, sur la Trans-Highway, ce bois attend d’être chargé sur des camions. Il sera utilisé par l’industrie de la construction ou du papier.</p>
<p>Environ 40 m³ de bois peuvent être chargés sur un camion, en fonction du type de camion mais aussi des saisons.</p>
<p>Jusqu’à récemment, le bois de C.-B. était transporté jusqu’aux États-Unis par train ou par camion. Mais depuis que la demande a fortement augmenté en Chine, les camions se rendent de plus en plus dans les ports de Prince Rupert, Vancouver ou encore Nanaimo.</p>

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		<title>Into the White</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Jul 2011 18:15:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage photo]]></category>

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		<description><![CDATA[Armé de sa curiosité, Aurélien Arnaudet sillonne le deuxième plus grand pays du monde, de province en province. Petit arrêt au Manitoba, une province du centre du Canada rarement visitée par les touristes, et pourtant…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Armé de sa curiosité, Aurélien Arnaudet sillonne le deuxième plus grand pays du monde, de province en province. Petit arrêt au Manitoba, une province du centre du Canada rarement visitée par les touristes, et pourtant…</strong></p>
<p>Cela va faire sept mois que je me trouve en Terre Canadienne. Nous sommes le 31 octobre 2010, je suis à Québec pour Halloween et je profite des dernières couleurs de l’automne que peut offrir la Belle Province. Mais la suite de mon voyage est déjà planifiée… Début novembre, je m’envole ou plutôt je roule en direction de Winnipeg au Manitoba avec cette fameuse société de bus nord-américaine, si peu confortable mais si peu chère. 1 jour et 12 heures plus tard, me voici dans la capitale manitobaine. Il fait froid, il neige et les prévisions météorologiques annoncent des chutes de neige records pour les Prairies.</p>
<p>Le Manitoba ne présente aucun relief mais des champs de céréales à perte de vue… Alors pourquoi suis-je venu ici ? J’ai fait tout ce chemin pour une seule raison : dans le nord du Manitoba, se trouve une ville dénommée Churchill qui s’est elle-même attribuée le titre de « Capitale mondiale de l’ours polaire ». Et pour cause, Churchill et son parc national (Wapusk) sont une des plus grandes aires de mise bas de l’ours polaire. Et l’automne est le moment propice pour les observer avant que la baie d’Hudson ne gèle et qu’ils ne repartent plus au nord. Je ne pouvais pas manquer ça !</p>
<p><strong>Train d’enfer</strong></p>
<p>Je pars donc à la pêche aux informations dans les hôtels et l’office de tourisme de Winnipeg. Je me trouve en plein dans la période d’affluence de touristes à Churchill et la réponse est unanime : « Si tu n’as rien réservé au moins 6 mois à l’avance, hôtel et tour en buggy sur la banquise (pour l’observation des ours), oublie ça ! » Mais je suis têtu et je me rendrai à Churchill même sans réservation, quitte à frapper à la porte de la GRC pour pouvoir passer la nuit au chaud.</p>
<p>Il y a deux moyens pour se rendre à Churchill : soit par les airs, soit par le rail. Je ne suis qu’à la moitié de mon périple Canadien, une économie supplémentaire ne me fera pas de mal. C’est donc le train que je choisis. 43 heures de voyage m’attendent. Eh oui, on a rien sans rien ! Les ours polaires, ça se mérite ! Pendant le trajet, le paysage est sublime et… blanc. Je peux sentir le froid rien qu’en regardant par la vitre.</p>
<p>Je débarque au petit matin sur le quai de la gare de Churchill, le ton est donné : &#8211; 45°C. Jamais température si basse n’avait heurté ma peau. C’est froid, très froid. Laisser le moindre centimètre carré d’épiderme à l’air libre est une souffrance. Mais peu importe, un sentiment de bout du monde commence à m’envahir : je voulais y être, j’y suis ! Ici, plus d’arbres, plus de forêt, simplement de larges étendues d’herbes appelées toundra. Pas étonnant, Churchill est située sur le 59e parallèle. Elle ressemble plus à un camp de base qu’à une ville ; on peut même y voir un pas de tir de la NASA sur un terrain qu’elle louait au gouvernement canadien durant le siècle dernier.</p>
<p>À peine débarqué, je me mets en quête d’un endroit où passer la nuit. La nuit qui tombe très vite : 15 h 30. Alors je vais aux deux seuls hôtels de la ville. C’est la saison touristique, le seul moment où Churchill peut faire de l’argent : les prix sont donc en conséquence… 250 $ la nuit pour un hôtel standard qui n’importe où ailleurs dans le pays ne dépasserait pas 90 $. La responsable est une Québécoise, peut-être heureuse de pouvoir parler en Français, elle me fait une offre : 180 $ la nuit. Satisfait, je poursuis tout de même mon chemin après l’avoir remerciée. Le deuxième hôtel est plein et le prix guère plus intéressant.</p>
<p>Je décide alors de me rendre à la poste car il est dit que les touristes peuvent y obtenir un visa souvenir en forme d’ours polaire sur leur passeport. En attendant mon tour, je discute avec un habitant et sa femme. Ils me proposent de m’accueillir chez eux le temps d’une nuit. Le lendemain, ils m’indiquent que le presbytère de la paroisse de Churchill est grand et pourvu de multiples chambres destinées à la base à recevoir des religieux.</p>
<p>Je me rends le jour suivant dans cette église qui doit probablement être parmi les plus nordiques de la planète. Le presbytère est tenu par… un Québécois. Après avoir sympathisé, il m’informe que « la Maison du Seigneur » peut m’héberger et payer n’est pas nécessaire. Cela fait plaisir à entendre dans une région où les tarifs indiqués sont toujours à trois chiffres.</p>
<p><strong>Longue quête</strong></p>
<p>Les buggys qui permettent de se rendre sur la banquise sont aussi onéreux : 150 $ pour 1 h 30 sans aucune garantie d’apercevoir la fourrure d’un ours polaire. Alors avant de franchir le pas, je me balade dans Churchill, toujours par &#8211; 45°C et un blizzard qui n’en finit pas de souffler si bien qu’il fait geler mes larmes sur mes joues de manière instantanée.</p>
<p>Parmi les choses insolites que l’on peut voir à Churchill, cet avion écrasé il y a une trentaine d’années et resté là depuis ou encore ces antennes sphériques, anciennement propriété de la NASA. Il n’y a pas de doutes, Churchill est un endroit à 100 000 lieues de ce que j’ai pu voir auparavant. Mais je ne peux pas aller partout, des panneaux indiquent « Polar bear alert » et des agents de la ville sont là pour rappeler à l’ordre les touristes trop aventureux.</p>
<p>Tout ceci est passionnant mais… toujours pas d’ours en vue ! Le jour d’après, c’est au restaurant de la ville que je me rends. Beaucoup de personnes sont là : des touristes, des ouvriers, des policiers et des chauffeurs de taxi. C’est avec l’un d’entre eux que je discute. Celui-ci connaît très bien la ville ainsi que les endroits où il est possible de voir des ours. Il me propose de m’emmener le jour qui suit au seul prix de la distance parcourue.</p>
<p>Après 25 minutes de trajet, mon cœur s’emballe : j’en vois un, puis deux, puis trois et ce ne sont pas moins de quatre ours polaires qui se dressent devant nous, sur les rivages de la baie d’Hudson partiellement gelée. Je me sens privilégié d’observer cet ours, symbole mondial du réchauffement climatique et dont l’espèce est menacée. Je les regarde, prends des photos. Ils sont massifs, bien plus que les grizzlys ou les ours noirs. Leur salive forme de la glace le long de leur menton mais ils ont l’air de supporter la température plus facilement que moi.</p>
<p>Nous sommes là, moteur éteint, à les contempler. L’un d’entre eux paraît intrigué par notre présence et viendra jusque devant le pare-choc du taxi. L’excitation est à son comble, je ne peux pas avoir une meilleure vue. Sa fourrure, sa gueule, ses pattes&#8230; rien ne m’échappe. Je me dis que ce serait triste s’ils venaient à disparaître. Ils ne dérangent pourtant personne dans ces contrées lointaines et font la joie des touristes venus du monde entier pour les admirer. Quoi qu’il arrive, ici à Churchill, ils sont encore chez eux.■</p>
<p>Aurélien Arnaudet</p>
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		<title>Sauvez le Festival International des Enfants !</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Jun 2011 19:17:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage photo]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Vancouver International Children’s Festival se tient cette année du 30 mai au 5 juin non pas au Parc Vanier mais sur l’Île Granville à Vancouver. Au programme : des dizaines de spectacles de cirque – dont le 46 Circus Acts in 45 minutes tout droit venu d’Australie – de théâtre, de danse, d’ateliers où une place prépondérante est faite aux nouvelles technologies... Les enfants peuvent créer des masques et interagir avec les artistes. Bref, une parenthèse enchantée pour toutes les familles de la région. Néanmoins, cette 34e édition du festival – l’un des premiers festivals entièrement dédiés aux enfants – se déroule dans un contexte particulier : il risque de mourir. Après un déménagement sur l’Île Granville, les organisateurs cherchent un nouveau souffle et comptent sur l’aide publique pour sauver cette illustre animation qui a vu ses subventions fédérales divisées par deux et la manne provinciale fondre de 18 %. Résultat : les organisateurs ouvrent les portes du festival avec un déficit structurel de 140 000 dollars.  www.childrenfestival.ca]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Vancouver International Children’s Festival se tient cette année du 30 mai au 5 juin non pas au Parc Vanier mais sur l’Île Granville à Vancouver. Au programme : des dizaines de spectacles de cirque – dont le 46 Circus Acts in 45 minutes tout droit venu d’Australie – de théâtre, de danse, d’ateliers où une place prépondérante est faite aux nouvelles technologies&#8230; Les enfants peuvent créer des masques et interagir avec les artistes. Bref, une parenthèse enchantée pour toutes les familles de la région. Néanmoins, cette 34e édition du festival – l’un des premiers festivals entièrement dédiés aux enfants – se déroule dans un contexte particulier : il risque de mourir. Après un déménagement sur l’Île Granville, les organisateurs cherchent un nouveau souffle et comptent sur l’aide publique pour sauver cette illustre animation qui a vu ses subventions fédérales divisées par deux et la manne provinciale fondre de 18 %. Résultat : les organisateurs ouvrent les portes du festival avec un déficit structurel de 140 000 dollars.  www.childrenfestival.ca</strong></p>
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		<title>Costa Rica : forêt nuageuse et plages de sable blanc</title>
		<link>http://www.lexpress.org/decouverte/costa-rica-foret-nuageuse-et-plages-de-sable-blanc-2/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 May 2011 16:30:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Découverte]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage photo]]></category>

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		<description><![CDATA[Caroline Tetrault, chroniqueuse culinaire à L’Express du Pacifique, nous relate les faits saillants de son périple printanier et enjôleur au Costa Rica.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Caroline Tetrault, chroniqueuse culinaire à L’Express du Pacifique, nous relate les faits saillants de son périple printanier et enjôleur au Costa Rica.</strong></p>
<p>Mon harnachement glissant à une vitesse fulgurante sur un câble reliant deux arbres colossaux, je me vois survoler la cime de la jungle et transpercer les nuages qui engloutissent le paysage féerique de Monteverde, au centre-nord du Costa Rica.  L’image est si irréelle et la sensation si euphorisante que j’arrive à peine à croire que je suis bel et bien là, perchée dans ce vide vertigineux, pour parcourir les 3 km de tyrolienne que propose le parcours de Selvatura.</p>
<p>Décidément, cette expérience aura été un des points culminants de mon périple de deux semaines bien garnies au Costa Rica.  Disons le franchement, je ne suis pas réputée pour être la personne la plus aventurière qui soit, mais mes peurs se sont dissipées aussi vite que les nuages dans ce pays au climat changeant, en admirant ce spectacle des plus saisissant d’un point de vue normalement réservés à l’espèce aviaire.  À mon avis, l’expérience de « canopy » offerte un peu partout à travers le pays, s’avère un incontournable à ajouter à l’itinéraire.</p>
<p>Afin de clôturer cette journée remplie d’émotions dans le Monteverde, c’est autour d’un bon cocktail que nous nous sommes retrouvés, avec mes amis, dans un charmant resto-pub construit autour d’un magnifique figuier d’un demi-siècle situé au cœur du village de Santa Elena. Au menu se côtoient des spécialités costariciennes, mexicaines et italiennes. Le riche feuillage et l’immensité de l’arbre trônant au centre de la terrasse du 2e étage n’a cessé de me fasciner alors que je savourais le délicieux burrito déposé sur la table taillée à même un tronc d’arbre.</p>
<p>Avant de quitter définitivement le Monteverde, la réserve biologique Bosque Nuboso nous a offert un spectacle des plus mémorables qui soit de notre périple.  Cette réserve s’élevant à pas moins de 1 842 m d’altitude qui compte des kilomètres de sentiers de randonnée  nous a permis d’observer de plus près l’abondante biodiversité du Costa Rica. Malheureusement, nos efforts pour repérer le célèbre Quetzal, l’oiseau emblématique du pays, parmi la flore luxuriante se sont avérés vains. Notre déception a été vite reléguée aux oubliettes lorsque, arrivés au bout d’un sentier, un point d’observation appelé « La ventana » nous a permis d’apercevoir, au son des nuages déchirant l’air  à une vitesse folle, le golf de Nicoya, ce bras de l’océan Pacifique qui s’élance dans les terres costariciennes.</p>
<p>Après de courts épisodes d’averses frissonnantes, il n’en fallait pas plus pour mettre le cap vers la côte pacifique, direction Manuel Antonio, la destination par excellence autant des locaux que des touristes pour le surf et la plage. Alors que la voiture avalait lentement les kilomètres sur les routes disons-le, chaotiques et angoissantes, la chaleur s’est jointe officiellement à la partie.  Obsédés par une seule pensée à notre arrivée, nous nous sommes précipités à la mer qui s’est avérée, finalement, un peu trop déchaînée pour les simples baigneurs que nous sommes, mais parfaite pour les surfeurs avertis.</p>
<p>Nous attendait alors le Parc National de Manuel Antonio avec ses plages paradisiaques surplombées de cocotiers pour nous offrir une paisible baignade.  En déambulant à travers les sentiers nous y menant, non seulement trois espèces de singes ont croisé notre route, mais aussi quelques paresseux, dont un qui s’est longuement laissé contempler alors qu’il traversait le chemin sans se préoccuper de la cinquantaine d’observateurs émerveillés qui s’agglutinaient autour de lui.</p>
<p>Tant le Costa Rica a à offrir, deux semaines se sont avérées tout juste suffisantes pour le découvrir. Les volcans, les sources thermales, les plantations de café, de chocolat et de bananes, les jardins zoologiques, les villages indigènes, la côte caraïbe et les rivières peuplées de reptiles m’ont ébahie du début à la fin autant que la forêt nuageuse du Monteverde et les plages paradisiaques de Manuel Antonio. Décidément, ce voyage aura été des plus mémorables pour la globetrotteuse que je suis.■</p>
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		<title>Le temps des arbres fleuris</title>
		<link>http://www.lexpress.org/reportages-photo/le-temps-des-arbres-fleuris/</link>
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		<pubDate>Tue, 10 May 2011 16:30:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage photo]]></category>

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		<description><![CDATA[Les bourgeons des cerisiers ont éclos... sans aucun doute, c’est le printemps. Dès la fin du mois de Mars, les rues de Vancouver sont bordées d’arbres en fleurs, et la ville s’habille d’un dégradé de rose : un spectacle qui tombe à pic après la grisaille de l’hiver. Du 26 mars au  22 avril, Vancouver a célébré le « Vancouver Cherry Blossom Festival », une tradition annuelle qui attire beaucoup de visiteurs venant admirer l’arbre symbolique du printemps. Le mois de mai est désormais entamé et les fleurs tombent déjà mais il reste encore du temps pour venir admirer ces fameux arbres japonais qui ornent la ville. Reportage photo de Mélanie Boisliveau.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les bourgeons des cerisiers ont éclos&#8230; sans aucun doute, c’est le printemps. Dès la fin du mois de Mars, les rues de Vancouver sont bordées d’arbres en fleurs, et la ville s’habille d’un dégradé de rose : un spectacle qui tombe à pic après la grisaille de l’hiver. Du 26 mars au  22 avril, Vancouver a célébré le « Vancouver Cherry Blossom Festival », une tradition annuelle qui attire beaucoup de visiteurs venant admirer l’arbre symbolique du printemps. Le mois de mai est désormais entamé et les fleurs tombent déjà mais il reste encore du temps pour venir admirer ces fameux arbres japonais qui ornent la ville. Reportage photo de Mélanie Boisliveau.</strong></p>
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		<title>&#171;&#160;Big Foot&#160;&#187; à la montagne</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Apr 2011 16:30:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage photo]]></category>

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		<description><![CDATA[Longtemps reléguées dans la catégorie des sports ennuyeux, les raquettes sont devenues un loisir  incontournable des activités de plein air durant l’hiver et même en ce début de printemps... Au Mont Seymour, les sentiers enneigés sont envahis chaque week-end de marcheurs de tous âges. Pas étonnant, en plus d’être un sport abordable, les raquettes, contrairement au ski, ne requièrent aucune compétence particulière : il suffit de savoir marcher.  Les crochets fixés sous les raquettes permettent de grimper facilement n’importe quelle pente, même les plus inclinées. Avec en prime, une vue imprenable sur Vancouver, une fois arrivé(e) au sommet. Bonus pour les amateurs de glissades : la possibilité de redescendre sur le derrière. Reportage photo de Charlotte Houang.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Longtemps reléguées dans la catégorie des sports ennuyeux, les raquettes sont devenues un loisir  incontournable des activités de plein air durant l’hiver et même en ce début de printemps&#8230; Au Mont Seymour, les sentiers enneigés sont envahis chaque week-end de marcheurs de tous âges. Pas étonnant, en plus d’être un sport abordable, les raquettes, contrairement au ski, ne requièrent aucune compétence particulière : il suffit de savoir marcher.  Les crochets fixés sous les raquettes permettent de grimper facilement n’importe quelle pente, même les plus inclinées. Avec en prime, une vue imprenable sur Vancouver, une fois arrivé(e) au sommet. Bonus pour les amateurs de glissades : la possibilité de redescendre sur le derrière. Reportage photo de Charlotte Houang.</strong></p>
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		<title>Diverse jusque dans ses murs</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 23:19:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage photo]]></category>

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		<description><![CDATA[Créée en 1886, Vancouver fête ses 125 ans. La ville possède une architecture riche qu’il est plaisant de contempler lorsque l’on se promène dans ses rues. Choisie par le Canadien Pacifique pour être la gare terminus de l’ouest, la plus grande ville de Colombie-Britannique a depuis subi une rapide expansion.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Créée en 1886, Vancouver fête ses 125 ans. La ville possède une architecture riche qu’il est plaisant de contempler lorsque l’on se promène dans ses rues. Choisie par le Canadien Pacifique pour être la gare terminus de l’ouest, la plus grande ville de Colombie-Britannique a depuis subi une rapide expansion.</strong></p>
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		<title>Un dimanche chez les Celtes</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Mar 2011 21:01:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage photo]]></category>

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		<description><![CDATA[Le premier jour du printemps, les "irlandais d'un jour" se sont donnés rendez-vous dans les rues de Vancouver pour célèbrer la Saint-Patrick. Des centaines de personnes, enfants, parents et plus âgés ont assisté, en cette fin de matinée dominicale, à cette célèbration. Cette fête irlandaise est d'abord une fête chrétienne. Si le défilé annuel a eu lieu le 20 mars, le jour de la Saint-Patrick était bien le 17 mars, pendant le Carême. Voici un petit aperçu de cette parade où les petits hommes verts n'avaient pas peur d'être parmi nous.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le premier jour du printemps, les &laquo;&nbsp;irlandais d&#8217;un jour&nbsp;&raquo; se sont donnés rendez-vous dans les rues de Vancouver pour célèbrer la Saint-Patrick. Des centaines de personnes, enfants, parents et plus âgés ont assisté, en cette fin de matinée dominicale, à cette célèbration. Cette fête irlandaise est d&#8217;abord une fête chrétienne. Si le défilé annuel a eu lieu le 20 mars, le jour de la Saint-Patrick était bien le 17 mars, pendant le Carême. Voici un petit aperçu de cette parade où les petits hommes verts n&#8217;avaient pas peur d&#8217;être parmi nous.</strong></p>
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		<title>Somptueuse Victoria</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Mar 2011 17:24:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage photo]]></category>

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		<description><![CDATA[Au large de Vancouver, des traversiers disparaissent, direction Victoria. Passage obligé devant l'archipel de San Juan, quelques photos vers les monts Olympics de l'État de Washington, regard au loin vers le pic volcanique du Mont BAker : sur le chemin un air d'évasion se fait déjà ressentir. 100km plus loin et 1h30 plus tard nous voilà dans une ville de charme, une ville pittoresque, rien à voir avec sa voisine Vancouver. L'architecture, les totems indiens, les bâtiments politiques et les infrastructures navales nous rapellent que Victoria est une ville pleine de culture et d'histoire. Également reconnue pour ses nombreux jardins, Victoria attend maintenant le printemps pour fleurir alors qu'elle se prépare à accueillir de nombreuses festivités pour le 14ème festival de la francophonie de Victoria.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au large de Vancouver, des traversiers disparaissent, direction  Victoria. Passage obligé devant l&#8217;archipel de San Juan, quelques photos  vers les monts Olympics de l&#8217;État de Washington, regard au loin vers le  pic volcanique du Mont BAker : sur le chemin un air d&#8217;évasion se fait  déjà ressentir. 100km plus loin et 1h30 plus tard nous voilà dans une  ville de charme, une ville pittoresque, rien à voir avec sa voisine  Vancouver. L&#8217;architecture, les totems indiens, les bâtiments politiques  et les infrastructures navales nous rapellent que Victoria est une ville  pleine de culture et d&#8217;histoire. Également reconnue pour ses nombreux  jardins, Victoria attend maintenant le printemps pour fleurir alors  qu&#8217;elle se prépare à accueillir de nombreuses festivités pour le 14ème  festival de la francophonie de Victoria.</strong></p>
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		<title>La ruée vers Clinton</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Mar 2011 00:46:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage photo]]></category>

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		<description><![CDATA[Clinton, à mi-chemin entre Vancouver et Prince George, a pris son essor lors de la ruée vers l’or. De nombreuses façades historiques ont été préservées dont l’ancien Palace Hotel, parfaitement intact, datant de 1862. Clinton est l’hôte d’événements parmi les plus anciens de Colombie-Britannique. Un reportage photo de Thierry Barbier.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Clinton, à mi-chemin entre Vancouver et Prince George, a pris son essor lors de la ruée vers l’or. De nombreuses façades historiques ont été préservées dont l’ancien Palace Hotel, parfaitement intact, datant de 1862. Clinton est l’hôte d’événements parmi les plus anciens de Colombie-Britannique. Un reportage photo de Thierry Barbier.</strong></p>
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