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	<title>L&#039;Express du Pacifique &#187; Non classé</title>
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	<description>Votre Journal Francophone de Colombie-Britannique</description>
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		<title>Élections municipales en C.-B. : le point sur les scrutins dans les principales villes</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 19:08:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Le samedi 19 novembre prochain, les habitants de Vancouver se rendront aux urnes pour élire le celui ou celle qui occupera le siège de maire pour les trois prochaines années. Des élections se tiendront également dans d’autres villes de la Colombie-Britannique. Les jeux ne sont pas faits à Vancouver ! Contrairement aux autres grandes villes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le samedi 19 novembre prochain, les habitants de Vancouver se rendront aux urnes pour élire le celui ou celle qui occupera le siège de maire pour les trois prochaines années. Des élections se tiendront également dans d’autres villes de la Colombie-Britannique. </strong></p>
<p>Les jeux ne sont pas faits à Vancouver ! Contrairement aux autres grandes villes du Canada, les élections municipales sont globales et non pas divisées par quartiers. En 2004, il a été décidé de conserver le système existant notamment pour alléger le fardeau administratif. Le mandat du maire de Vancouver est donc de trois ans. Mais le 19 novembre, il s’agira également d’élire 10 conseillers municipaux, 7 membres du Vancouver Board of Parks and Recreation, et 9 administrateurs pour le Vancouver School Board. </p>
<p>Peuvent voter les citoyens canadiens résidents à Vancouver ou y possédant un bien immobilier depuis au moins 30 jours et résidant en Colombie-Britannique depuis au moins 6 mois. Ceux qui ne sont pas encore inscrits sur les listes électorales pourront le faire le jour-même au bureau de vote en se munissant de deux documents prouvant leur identité et le fait de résider à Vancouver. Il est également possible de vérifier si l’on est inscrit sur les listes électorales en se rendant sur le site de la Ville de Vancouver www.vancouver.ca ou en appelant le 311. Afin d’encourager le maximum d’électeurs à se rendre aux urnes, les habitants de Vancouver pourront voter en avance du 9 au 16 novembre. </p>
<p>Gregor Robertson est donc candidat à sa réélection. En 2008, le co-fondateur des jus de fruits biologiques Happy Planet, nommé dans les meilleurs entrepreneurs de moins de 40 ans en 2004 par le Globe and Mail, est élu notamment en promettant de régler le problème des sans-abris et de faire de Vancouver la ville la plus verte au monde. Depuis 2008, il s’est donc employé à ce que la préservation de l’environnement se traduise également en développement économique et en emplois pour la ville. En plus de favoriser l’économie verte, lui et son équipe ont également développé le réseau de pistes cyclables, une initiative fortement critiquée par une partie de la population. Le programme économique de son parti, Vision, pour ces élections de novembre met l’accent sur la création d’emplois et le soutien aux petites entreprises grâce à un programme de crédit de taxes municipales et à des hausses d’impôt limitées. </p>
<p>Sa principale opposante est Susan Anton du parti Non-Partisan Association (NPA), parti qui était aux commandes de la ville jusqu’à 2008. Actuellement conseillère municipale, Susan Anton promet de geler le budget du bureau du maire pendant son mandat et de développer un réseau de tramway dans le centre-ville de Vancouver, si elle est élue. Son programme économique n’est pas encore connu à l’heure où nous écrivons, le NPA ayant décidé d’annuler à la dernière minute son dévoilement initialement prévu pour le 25 octobre. </p>
<p>Si les sondages montrent une nette avance de Gregor Robertson sur Susan Anton, le campement du mouvement Occupy Vancouver, installé devant la Vancouver Art Gallery, pourrait influencer le scrutin. Susan Anton a en effet été très virulente dans ses critiques à l’égard de Gregor Robertson qu’elle accuse de manquer de leadership. Elle a déclarée que si les tentes étaient toujours là lorsqu’elle deviendrait maire, elle laisserait une semaine aux manifestants pour partir. </p>
<p>L’enjeu du scrutin pourrait finalement davantage résider dans la composition du conseil municipal qui pourrait être plus divisé que celui qui siège actuellement ce qui laisserait à Gregor Robertson, s’il était élu, une marge de manoeuve plus étroite pour mettre en oeuvre le programme de son parti. </p>
<p><strong>Peu de surprises attendues dans le reste de la province </strong></p>
<p>D’autres villes de Colombie- Britannique voteront le 19 novembre. À Surrey, la maire sortante Diane Watts a de bonnes chances d’être réélue. Selon un sondage de Forum Research, 68 % des habitants de Surrey approuvent son action et 54 % d’entre eux sont prêts à revoter pour elle. </p>
<p>À New Westminster par contre, le scrutin est plus ouvert. L’élection devait être un duel entre entre le maire sortant Wayne Wright et James Crosty, connu pour son activisme communautaire, mais elle se jouera finalement entre quatre candidats dont un francophone, François Nantel. Wayne Wright a fait polémique en tenant des propos sur le style de vie de James Crosty, qui ont été interprétés comme des allusions à l’homosexualité de ce dernier. </p>
<p>Dans la région de Victoria, ce ne sont pas un mais 13 maires qui seront élus le 19 novembre ainsi que 126 conseillers municipaux. Bien que le district ne rassemble que 350 000 habitants, il est découpé en 13 municipalités. Beaucoup réclament une fusion afin de rendre plus efficace Élections municipales en C.-B. : le point sur les scrutins dans les principales villes Le samedi 19 novembre prochain, les habitants de Vancouver se rendront aux urnes pour élire le celui ou celle qui occupera le siège de maire pour les trois prochaines années. Des élections se tiendront également dans d’autres villes de la Colombie-Britannique. la gestion de Victoria et de sa police. Selon un sondage réalisé en 2003, cette fusion était soutenue par une majorité. Cette question figure donc au centre des préoccupations des électeurs avec celle du transport. Les infrastructures de transport ne sont en effet plus adaptées à une ville dont la population augmente. </p>
<p>À Burnaby, le maire sortant Derek Corrigan, connu pour son franc-parler, ne devrait pas avoir de difficultés à être reconduit pour un quatrième mandat dans cette municipalité élue « ville la mieux gérée du Canada » par le magazine Maclean’s en 2009. Enfin, le scrutin ne devrait pas non plus réserver de surprises à Richmond. Malcom Brodie devrait être réélu maire, un rôle qu’il connait bien car il l’occupe depuis 10 ans, et ce malgré les origines chinoises de son opposant, Richard Lee, dans une ville où la population est majoritairement asiatique.</p>
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		<title>À la découverte des vieux cimetières de Victoria</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Oct 2011 19:48:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Visiter de vieux cimetières, c’est découvrir des lieux chargés d’histoire. Des passionnés l’ont bien compris en fondant Old Cemeteries Society of Victoria, une association pour préserver ce patrimoine et retracer son histoire. Le patrimoine de Victoria ne se résume pas à la maison d’Emily Carr ou aux édifices du Parlement de Colombie-Britannique, il réside également [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Visiter de vieux cimetières, c’est découvrir des lieux chargés d’histoire. Des passionnés l’ont bien compris en fondant Old Cemeteries Society of Victoria, une association pour préserver ce patrimoine et retracer son histoire.</strong></p>
<p>Le patrimoine de Victoria ne se résume pas à la maison d’Emily Carr ou aux édifices du Parlement de Colombie-Britannique, il réside également dans des lieux moins fréquentés : ses vieux cimetières. Des lieux qui font le bonheur des amoureux de<br />
 paysages parsemés d’art et chargés d’histoire. Et des amoureux il y en a, surtout à Old Cemeteries Society of Victoria.</p>
<p>Le mandat de cette association, créée en 1987, est de préserver dix vieux cimetières de la capitale. Les tombes détériorées<br />
 ne représentent qu’une seule tâche sur la liste des membres de Old Cemeteries Society of Victoria. Ces passionnés participent également à des comités consacrés à la conservation des cimetières, aux levées de fonds ou à la recherche afin de faire partager aux visiteurs la richesse des lieux.</p>
<p>Ce partage s’effectue sous forme de visites guidées comme celles organisés au cimetière de Ross Bay, situé à l’extrémité sud de Victoria. Le public respectueux s’y laisse, chaque semaine, bercer par des histoires de fantômes. Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, le silence est vite brisé par des rires et des questions. Mais quel est l’intérêt d’appartenir à une société qui se consacre à un sujet si lugubre à première vue ? <br />
 Au tout début, ce sont des actes de vandalisme perpétrés dans un cimetière qui font réagir un petit groupe de personnes. Puis, le mouvement prend de l’ampleur au point qu’à l’automne 1987, près d’une centaine de personnes arpentent les sentiers du cimetière de Ross Bay pour coincer les vandales. Puis, petit à petit, The Old Cemeteries Committee, comme on l’appelait autrefois, met en place d’autres initiatives pour prévenir de nouvelles détériorations. Encore aujourd’hui, un nombre important de bénévoles patrouillent durant Halloween ou encore pendant les soirs de pleine lune. L’enjeu est aussi économique car réparer des tombes vandalisées coûte cher. En 1998, les frais de remise en état de 90 pierres tombales endommagées se sont élevés à 50 000 $. <br />
 Mais l’association est aussi synonyme de vie sociale pour ses membres qui partent ensemble en excursion à l’extérieur de la province pour découvrir de vieux cimetières, admirer leur beauté naturelle et en savoir plus sur leur histoire.</p>
<p><strong>En faire des lieux de vie </strong></p>
<p>Si vous aussi voulez en apprendre davantage sur les vieux cimetières de Victoria et sur ceux qui y reposent, des visites guidées sont donc proposées. En écoutant le guide, on s’aperçoit que les histoires racontées par nos grandsparents ne paraissent pas si anciennes. Car riches ou pauvres, originaires de la province ou pas, les personnes qui y sont enterrées ont vécu à une époque qui n’est plus. Si l’un de vos ancêtres repose dans un des vieux cimetières, Old Cemeteries Society of Victoria se fera un plaisir de faire des recherches sur sa vie. Des visites thématiques sont également offertes le dimanche après-midi sur des différents sujets comme par exemple « Les potins au cimetière » ou encore « La ruée vers l’or ». Des programmes scolaires ont aussi été développés, offrant ainsi une occasion supplémentaire de récolter des fonds destinés à la préservation du patrimoine des cimetières.</p>
<p>Du financement, cette association à but non lucratif en aura bien besoin avec le nouveau projet qui est en préparation. Depuis 2009, le cimetière Ross Bay n’a en effet plus de panneaux pour permettre de se retrouver dans ses allées. Délimiter les sections et les rangées permettrait pourtant d’identifier les personnes qui reposent sous chaque parcelle. Mais, en plus d’exiger beaucoup de temps de la part des bénévoles, graver un panneau coûte 25 $. La communauté est donc invitée à se mobiliser pour soutenir financièrement cette cause, et le développement de l’association en général.</p>
<p>Les cimetières sont des endroits fascinants, s’y promener un après-midi peut souvent apporter de meilleurs conseils que le sommeil, alors allez les découvrir !</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
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		<title>Explorer une région à travers son terroir et sa table</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Oct 2011 17:57:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« La gastronomie est l’art d’utiliser la nourriture pour créer le bonheur. » — Theodore Zeldin Depuis les 20 dernières années, le tourisme prend un nouveau visage et se diversifie en mettant notamment en avant le patrimoine culinaire des régions. Une tendance qui est particulièrement forte en Colombie-Britannique, en ville comme à la campagne. Aujourd’hui, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>« La gastronomie est l’art d’utiliser la nourriture pour créer le bonheur. » — Theodore Zeldin</em></p>
<p><strong>Depuis les 20 dernières années, le tourisme prend un nouveau visage et se diversifie en mettant notamment en avant le patrimoine culinaire des régions. Une tendance qui est particulièrement forte en Colombie-Britannique, en ville comme à la campagne.</strong></p>
<p>Aujourd’hui, beaucoup de voyageurs ne se satisfont plus de visiter en tant qu’observateurs des lieux touristiques<br />
 souvent encombrés. Ils veulent désormais, lors de leurs voyages, vivre des expériences mémorables qu’ils prendront plaisir par la suite à se remémorer et à partager avec leur famille et leurs amis. Ainsi, on assiste ces dernières années à une diversification des activités touristiques. De l’écotourisme (ou tourisme vert) au camping de luxe dans des yourtes en passant par des trekkings sur les hauts sommets en compagnie de guides locaux ou encore par le cyclotourisme, nombreux sont ceux qui cherchent ainsi à retrouver un contact avec la nature et un lien plus authentique avec la population locale.</p>
<p>Une facette grandissante de ce nouveau tourisme « expérientiel » est sans contredit le tourisme culinaire. Les vacanciers ont toujours eu besoin de se nourrir pendant leurs voyages. Mais, aujourd’hui, la gastronomie locale est devenue la destination du voyage. En effet, le tourisme culinaire propose aux visiteurs de connaître et d’explorer un endroit, une culture, une région à travers ses traditions gastronomiques, ses produits du terroir et ses vins. Il ne s’agit pas seulement de « bien manger » mais de « manger vrai » ! N’y a-il effectivement pas de meilleure façon de découvrir la Toscane qu’en allant au marché du village et en apprenant à cuisiner comme le font les Italiens, d’en apprendre plus sur la Californie ou l’Australie à travers leurs routes des vins ou encore de sillonner l’Écosse en visitant ses distilleries ?</p>
<p><strong>La Colombie-Britannique en bonne place</strong></p>
<p>Le Canada ne fait pas exception à cette tendance, le tourisme culinaire y est également florissant. En septembre 2010, Halifax était d’ailleurs l’hôte du Sommet International du Tourisme Culinaire. Cet organisme international, qui vise à promouvoir le tourisme culinaire tout en fournissant des ressources aux organisations impliquées dans ce secteur, compte à sa direction plusieurs Canadiens dont deux Britanno-Colombiens. Il s’agit de Don Monsour, également président du BC Culinary Tourism, et de Kathy McAree, fondatrice de Travel with Taste à Victoria. Le fait que la Colombie-Britannique y soit bien représentée reflète justement le dynamisme du tourisme culinaire dans notre province.</p>
<p>Selon Wendy Taylor, coordonatrice de la BC Culinary Tourism Society, ce qui caractérise cette l’industrie du tourisme culinaire en Colombie-Britannique, c’est la passion et l’implication des participants au niveau local. Pour elle, notre province est reconnue depuis plus de deux décennies comme un pôle important d’activités culinaires et vinicoles de grande qualité, attirant chaque année de nombreux visiteurs locaux mais aussi de l’étranger. Par exemple, le très populaire Vancouver Playhouse Wine Festival est l’un des festivals de vin les plus importants en Amérique du Nord.</p>
<p><strong>Le tourisme culinaire en région</strong></p>
<p>Mais, depuis quelques années, cet engouement pour le tourisme culinaire se régionalise. Ainsi, à proximité de Vancouver, la région d’Agazziz-Chilliwak organise le SlowFood Cycle Event, un évènement de cyclo-tourisme qui grandit en popularité chaque année. Pemberton a été l’hôte en août du Slow Food Cycle Sunday et cette année la vallée de Comox, sur l’Île de Vancouver, a emboîté le pas en organisant avec succès son premier Farm Cycle Tour le 6 août dernier. Les marchés fermiers ruraux<br />
 sont eux aussi très populaires pendant la saison estivale. Ils n’attirent pas seulement la population locale mais également les touristes qui aiment s’approvisionner en produits frais auprès des producteurs du coin lors de leurs voyages à travers la province.</p>
<p>L’été est fini mais le climat tempéré de notre province prolonge le temps clément jusque dans l’automne. Il n’est donc pas trop tard pour explorer les diverses régions de Colombie-Britannique à la recherche de délicieux produits locaux. L’Okanagan regorge d’activités au temps des vendanges, notamment lors de son Festival d’automne du vin. Plusieurs régions organisent annuellement des Feast of Fields, des fêtes champêtres où producteurs et restaurateurs s’associent pour offrir au public les meilleurs produits régionaux apprêtés par les chefs locaux puis servis dans un décor champêtre enchanteur.</p>
<p>En cette saison d’abondance de produits locaux, pourquoi ne pas tout simplement visiter prochainement le marché fermier de votre région? Il y en a plus de 125 à travers la province, aussi bien dans les grandes villes comme Vancouver ou Victoria qu’en milieu rural. Ce sera pour vous une occasion de faire le plein de produits locaux frais tout en faisant connaissance avec ceux qui les produisent avec fierté pour vous. Vous deviendrez ainsi tout simplement… un touriste culinaire.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
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		<title>De la verdure jusque sur vos murs !</title>
		<link>http://www.lexpress.org/non-classe/de-la-verdure-jusque-sur-vos-murs/</link>
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		<pubDate>Fri, 14 Oct 2011 18:18:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Envie d’un peu de vert dans votre appartement ou de faire entrer votre jardin dans votre maison ? Et bien désormais, vous pouvez le faire jusque sur vos murs grâce à une toute nouvelle tendance : le tableau végétalisé. Car si la mode des murs et des toits végétalisés s’est installée depuis un petit moment [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Envie d’un peu de vert dans votre appartement ou de faire entrer votre jardin dans votre maison ? Et bien désormais, vous pouvez le faire jusque sur vos murs grâce à une toute nouvelle tendance : le tableau végétalisé. Car si la mode des murs et des toits végétalisés s’est installée depuis un petit moment à Vancouver, le tableau végétalisé lui est tout nouveau ! Découverte d’une innovation verte qui est le fruit de longues recherches.</strong></p>
<p>C’est en remarquant le désir des gens de voir la nature plus présente en ville mais aussi leur manque d’espace et de temps que Nicolas Rousseau a eu l’idée du tableau végétalisé. Cet assistant chercheur au centre d’architecture écologique du British Columbia Institute of Technology (BCIT) a donc mis au point un tableau végétalisé à la fois léger, simple d’utilisation et esthétique. Et en 2009, un an seulement après son arrivée à Vancouver en provenance de France, il a créé son entreprise : Urban Foliage. <br />
 Dipômé en physiologie végétale et en ingénierie horticole, Nicolas Rousseau connaît donc très bien les plantes et estime qu’elles ont un impact sur le bienêtre, le bonheur, la santé et même sur la productivité au travail.</p>
<p><strong>Une brique végétale sans tracas</strong></p>
<p>Encadrer des plantes sur ses murs évite que les animaux ou les enfants jouent avec elles et surtout fait gagner de la place. Le tableau végétalisé permet, en effet, d’avoir un espace vert même si le logement est très petit. De plus, Nicolas Rousseau a fait près de 8 mois de recherche afin de créer une sorte de terre, ou plutôt un substrat, qui soit léger, aéré et surtout, qui garde l’humidité. Ainsi, le tableau végétalisé est facile d’entretien puisqu’il nécessite d’être arrosé deux fois par mois seulement. Les cadres les plus faciles d’entretien sont ceux faits avec des plantes. Cependant, il est possible de laisser aller sa créativité et d’imaginer quelque chose de plus coloré en incluant des fleurs, de la mousse, etc&#8230; <br />
 D’une taille de 75 centimètres sur 60, le mécanisme est composé d’un matelas rempli du substrat et d’engrais biologique, soutenu par un module en inox. Ouvert sur le dessus pour pouvoir arroser les plantes, le cadre est équipé à sa base d’un réservoir afin de récupérer le surplus d’eau. Pour le vider, une valve ainsi qu’un niveau d’eau ont été installés sur le côté du cadre. Une pompe de recyclage de l’eau est même installée sur les plus grands cadres. Ces derniers sont conçus en empilant plusieurs mécanismes comme on le ferait avec des briques.</p>
<p><strong>Dispendieux mais durable</strong></p>
<p>Faire entrer la nature chez soi a un prix ! En effet, il faut débourser 990 $ pour se procurer un tableau de taille normale, soit 12 plantes réparties dans un cadre de 75 centimètres sur 60. Pour ce prix, le design de votre tableau végétalisé sera personnalisé par Nicolas Rousseau qui vous livrera également le cadre à votre domicile (ou dans votre entreprise) et vous fournira l’engrais. L’idée existe déjà en Europe, où l’on peut se procurer des cadres végétalisés, mais ceux-ci sont faits en plastique. Nicolas Rousseau, qui voulait créer un produit durable et de qualité, a donc choisi de fabriquer ses cadres en bois. L’esthétisme du bois est aussi de plus en plus recherché par les acheteurs qui veulent des produits nouveaux, innovateurs et uniques, mais aussi écologiques. La durabilité du tableau végétalisé réside également dans le fait que le cadre est remplaçable. Sans avoir à changer tout le mécanisme, il est donc possible de changer de cadres en fonction des saisons, des fêtes ou tout simplement pour refléter son humeur.</p>
<p>Sélectionné en mars dernier parmi les cinq meilleurs concepts pour le prix du meilleur concept organisé par Small Business BC, les cadres végétalisés d’Urban Foliage sont aujourd’hui proposés dans cinq boutiques à Vancouver. Mais Nicolas Rousseau déborde d’idées et songe déjà à imaginer de nouveaux produits pour faire partager son amour des plantes.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
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		<title>(Re)découvrir la rivière Capilano autrement</title>
		<link>http://www.lexpress.org/non-classe/redecouvrir-la-riviere-capilano-autrement/</link>
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		<pubDate>Thu, 13 Oct 2011 17:31:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Accroché à une paroi, suspendu au-dessus d’arbres gigantesques et de la rivière Capilano, le « Cliffwalk » offre un point de vue unique sur la nature qui l’entoure et vous donne littéralement l’impression de « marcher le long d’une falaise ». Avec ses passerelles de seulement 50 cm de large et situées à 100 mètres [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Accroché à une paroi, suspendu au-dessus d’arbres gigantesques et de la rivière Capilano, le « Cliffwalk » offre un point de vue unique sur la nature qui l’entoure et vous donne littéralement l’impression de « marcher le long d’une falaise ».</strong></p>
<p>Avec ses passerelles de seulement 50 cm de large et situées à 100 mètres de hauteur, la construction du « Cliffwalk » semble avoir défié les lois de la gravité. Le Québécois Marc Luc Lalumière, qui a supervisé la mise en oeuvre de ce projet, a été choisi parmi une dizaine de propositions. Il a accepté de répondre aux questions de L’Express du Pacifique.</p>
<p><strong>Comment avez-vous choisi le concept final, celui qu’on connaît aujourd’hui ? </strong></p>
<p>Au tout début, on arrivait avec des idées, mais la qualité de la falaise, de la roche, n’était pas assez bonne pour pouvoir mettre des points d’accrochage assez solides. Les ingénieurs nous disaient :<br />
 « Non, non ! Vous ne pouvez pas aller là ! » Du coup, on a dû changer plusieurs fois le design. Au début, on voulait aller en bas, sur la rivière, mais cela faisait beaucoup trop d’escaliers. Alors on a décidé de remonter et de donner plutôt une vue d’en haut&#8230; Et c’est devenu de plus en plus haut, de plus en plus haut ! Au final, après environ 11-12 concepts, on a fini par choisir celui-ci : un parcours le long de la falaise. <br />
 <strong><br />
 Et le nom ? Avez-vous trouvé le nom de « Cliffwalk » tout de suite ? </strong></p>
<p>Non ! On a mis beaucoup de temps avant de le trouver. Il y a eu plusieurs approches différentes : Cliffhanger, Cliffwalk, Skywalk&#8230; Et finalement c’est Cliffwalk qui l’a emporté, parce que c’est le nom qui se rapprochait le plus du concept final, qui mélangeait environnement et adrénaline.</p>
<p><strong>L’essentiel du Cliffwalk se compose de passerelles en bois, avec seulement quelques parties en verre. Pourquoi ne<br />
 pas avoir tout fait en verre ? </strong></p>
<p>Premièrement, à cause du coût. Deuxièmement, le verre, c’est très difficile à entretenir, et ça s’use vite. On peut en rajouter si on veut. Mais pour l’instant, c’est à l’état d’expérience.</p>
<p><strong>La construction du Cliffwalk a-t-elle été particulièrement difficile en raison du temps : pluie, neige, froid ? </strong></p>
<p>Oui, ça a été un défi de bâtir le Cliffwalk, surtout sous la pluie, parce qu’il est très glissant. On était avec des cordes et des harnais tout le temps. Et surtout les trois derniers mois, les conditions étaient très difficiles, à cause de la pluie&#8230; et de la neige ! Je me souviens d’arriver ici, tôt le matin, et commencer par déblayer de la neige ! En fin de compte, ça a ralenti la production, mais pas de beaucoup.</p>
<p><strong>Qu’espérez-vous que les gens tirent du Cliffwalk ? Qu’aimeriez-vous qu’ils apprécient ? </strong></p>
<p>Le plus gros message, c’est la valeur de l’eau. Que l’eau est essentielle à notre vie.</p>
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